Un point d’accès, c’est l’endroit où un identifiant est utilisé. Une porte, un portail, une barrière, un tourniquet, un cylindre. Tout le reste s’y rattache : l’espace où il se trouve, les identifiants qui l’ouvrent, les personnes qui les détiennent.
Créé à la main. Vous l’ajoutez depuis la page Points d’accès.
Importé. Un fichier XML du serrurier, chargé depuis Intégrations, crée les portes en même temps que le plan de fermeture.
Synchronisé. Un système de verrouillage connecté déclare ses propres portes et portierX les tient à jour.
La façon dont il est arrivé décide de ce que vous pouvez modifier et si vous pouvez supprimer la fiche. La carte Source de la page de détail vous le dit.

La liste est le point de départ. La ligne de filtres au-dessus ramène plusieurs centaines de portes à la poignée qui vous occupe.
Sur Points d’accès, cliquez sur Ajouter. Nom du point d’accès est le seul champ obligatoire. Emplacement/Libellé indique où la porte se trouve. Système de verrouillage lié ne se définit qu’ici, à la création, et Identifiants d’accès liés rattache tout de suite les clés existantes.
Le formulaire n’a pas de champ pour l’espace. Un point d’accès créé à la main commence toujours sans espace, et le rattachement est une étape à part.
Dans la liste, la colonne Espace connecté affiche Ajouter un espace sur chaque ligne qui n’en a pas. Sur la page de détail, la carte Espace connecté propose Attribuer un espace. Les deux demandent le bâtiment, puis l’espace. Une fois l’espace défini, la carte propose Changer, et la dissociation se fait au même endroit. Lisez alors l’avertissement : retirer l’espace révoque l’accès de toutes les personnes à ce point d’accès.
Ce lien compte parce que portierX raisonne par espaces et non par portes isolées. Quand vous donnez un accès à quelqu’un, la recommandation se construit à partir des points d’accès situés dans l’espace dont la personne a besoin. Une porte sans espace ne manque pas dans la liste. Elle manque dans la réponse.
Retrouver les oubliés tient à un seul bouton. À côté des filtres se trouve Espace manquant, avec un compteur. Un clic, et la liste montre exactement les points d’accès que personne n’a rattachés. Pas de bouton, compteur à zéro.

Les trois cartes répondent à trois questions différentes : où se trouve la porte, si portierX et le système de verrouillage sont encore d’accord, et d’où vient la fiche.
Un clic sur une ligne ouvre la page de la porte. Trois cartes occupent le haut. Espace connecté montre l’espace et son emplacement. Synchronisation des données montre la dernière synchronisation et son résultat, et Synchroniser maintenant n’apparaît que sur les portes issues d’un système de verrouillage connecté. Source indique d’où vient la fiche.
Quatre onglets suivent.
Infos & paramètres de l’appareil : dénomination, détails de la serrure et ce que le fabricant a transmis. Le nom, le libellé et la description ne se modifient sur place que sur les points d’accès créés à la main. Les données du fabricant portent la mention Lecture seule.
Identifiants d’accès : chaque identifiant qui ouvre cette porte.
Personnes : toutes celles qui détiennent l’un de ces identifiants.
Journal d’audit : chaque modification ici, avec son auteur et sa date.
Les points d’accès importés ne se suppriment pas. Pour la modification, c’est pareil : les champs propres d’une fiche importée sont figés, mais son rattachement à un espace reste modifiable.
La suppression est également refusée si elle laisse un identifiant lié sans aucun point d’accès. Chaque identifiant doit ouvrir au moins une porte. Rattachez d’abord cet identifiant à une autre porte, puis revenez.
portierX ne vous prévient pas à l’avance. Vous cliquez sur supprimer, et le refus revient sous forme de message d’erreur, en anglais.
Le système de verrouillage ne se change plus une fois la fiche créée.
La barre de sélection propose Modifier les détails et Changer le statut. Ni l’un ni l’autre ne fait quoi que ce soit pour l’instant. Synchroniser la sélection, si.
La synchronisation ne vaut que pour les systèmes électroniques connectés. Un système de clés mécanique n’a pas d’état de porte à lire, et une sélection couvrant deux systèmes est refusée.
Dans les colonnes Type et Statut, les valeurs restent en anglais, y compris dans l’interface française.